Massif Sambaina , Ambatomalaza

Antananarivo les 12 collines sacrées

Anosimanjaka

  • 1282 m
  • latitude 18°518202 sud
  • longitude 47°251148 est
  • vue aérienne
  • ANOSIMANJAKA kml
  • digue le long de l'Ikopa menant à Anosimanjaka
    digue le long de l'Ikopa menant à Anosimanjaka
    colline de Ambonivohitra
    au premier plan Anosimanjaka au fond la colline de Ambonivohitra
    au premier plan Anosimanjaka au fond la colline de Ambonivohitra
    plan anosimanjaka
    village d'Anosimanjaka et son êglise
    village d'Anosimanjaka et son êglise
    village d'Anosimanjaka et son êglise
    montée vers le rova
    tombeau de Nenibe Ranavalotsimitoviaminandriana fille de Andriamasinavalona.
           Cette princesse eut neuf enfants: 4 filles, 5 garçons.

    tombeau de Nenibe Ranavalotsimitoviaminandriana fille de Andriamasinavalona (ne pas confondre avec la soeur de Andriamasinavalona Ranavalonatsimitoviaminandriana) et grand-mère de Ranavalona 1ère

    Cette princesse eut neuf enfants: 4 filles, 5 garçons.
    Originaire d'Alasora qui vint à Anosimanjaka selon la légende sur une feuille de nénuphar.

    tombeau de Nenibe Ranavalotsimitoviaminandriana fille de Andriamasinavalona. 
           Cette princesse eut neuf enfants: 4 filles, 5 garçons.
    Ranavalotsimitoviaminandriana  dont une de ces filles fut enterrée non loin à Anosivato
    dont une de ces filles fut enterrée non loin à Anosivato, une seconde de ses filles Razanakiniaina est dans le petit village de ikianja à 9 km au sud ouest d'Anosimanjaka
    Eglise de ikianja
    Eglise de ikianja
    entrée du village ikianja
    entrée du village
    ikianja Sur la gauche le tombeau de Razanakiniaina
    Sur la gauche le tombeau de Razanakiniaina
     ikianja tombeau de Razanakiniaina lieu d'offrandes et de prières
    tombeau de Razanakiniaina lieu d'offrandes et de prières
    ikianja à partir de la gauche : maison du gardien,
            puis derrière la cuisine de Razanakiniaina et son tombeau au toit rouge qui vient d'être rénové
    à partir de la gauche : maison du gardien, puis derrière la cuisine de Razanakiniaina et son tombeau au toit rouge qui vient d'être rénové
    vie quotidienne dans le village de ikianja
    vie quotidienne dans le village de ikianja
    vie quotidienne dans le village de ikianja
    ikianja vue aérienne de ikianja avec ses doubles fossés 
          défensifs comme dans la plupart des villages fortifiés des hauts plateaux
    vue aérienne de ikianja avec ses doubles fossés défensifs comme dans la plupart des villages fortifiés des hauts plateaux
    ikianja les portraits furent pris fin juillet en plein hiver,il fait bigrement froid
    ikianja les portraits furent pris fin juillet en plein hiver,il fait bigrement froid
    les portraits furent pris fin juillet en plein hiver,il fait bigrement froid
    Rivo Steph
    Les Nouvelles du vendredi 29 septembre 2006

    Les Zana-dRanavalona fêteront l'Alahamadibe le 22 octobre
    L'Alahamadibe commencera le 22 octobre cette année. Comme ils le font depuis plus de 400 ans, les Zana-dRanavalona, ou descendants de Ranavalontsimitoviaminandriana, conduits par leur président Rasahivelo ratovelo, fêteront ce Nouvel an malgache à Anosimanjaka, où cette princesse a élu domicile. Ce jour constitue pour ces gens l'occasion de se rencontrer et de renouer les liens d'amitié. Le 22 octobre, la journée commencera par des discours qui seront suivis du « fitsofan-drano », l'aspersion d'eau des descendants par les aînés.

    Le jour de l'Alahamadibe dépendant du mouvement lunaire n'est pas fixe. L'année dernière, il a été fêté le 2 novembre, et en 2007, ce sera vers début octobre. La célébration de l'Alahamadibe dure trois jours dont le premier est consacré au « fafirano », ou aspersion.
    Les zébus destinés à la nourrir les invités sont aspergés au préalable d'eau sacralisée, avant leur sacrifice. Ce rite symbolise la purification de ces animaux.

    L'eau utilisée est puisée au puits situé en contrebas à l'ouest du village. Jusqu'à ce jour, les habitants d'Anosimanjaka, pour leurs besoins quotidiens, utilisent l'eau de ce puits qui, selon leurs dires, peut être bue sans aucun risque. La deuxième journée est celle du vakodrazana, une sorte de théâtre chanté, et la troisième, celle des « hira gasy » des chansons traditionnelles agrémentées de danses, et faisant l'objet d'un véritable concours entre différentes troupes.

    Le 6 octobre, à l'espace Akanisoabe à Mandrosoa Ivato, les Zana-dRanavalontsimitoviaminandriana comptent organiser une soirée qui sera pour eux l'occasion d'une levée de fonds destiné à la célébration de l'Alahamadibe.

    Historiquement, Ranavalotsimitoviaminandriana était une fille qu'Andriamasinavalona, roi de l'Imerina de 1675 à 1710, a eu de l'une des deux ondines des êtres qui peuvent vivre aussi bien sur la terre ferme que dans l'eau qu'il a épousées du côté d'Alasora.

    Plus tard, cette princesse eut neuf enfants quatre filles et cinq garçons dont les descendants se sont par la suite éparpillés dans diverses contrées de l'Imerina, voire dans d'autres régions de Madagascar.

    L'Alahamadibe est placé sous le signe du « fifankatiavana » (amitié) « fifamelana » (pardon), et « firaisankina » (solidarité). Ainsi, cette fête constitue pour tous les Zana-dRanavalona l'occasion de se pardonner et de se réconcilier. « Contrairement aux dires des gens, les Zana-dRanavalona, bien qu'ils croient à la bénédiction des esprits ancêtres, et non des morts, ne recourent à aucune pratique maléfique » a conclu leur président.